Gnak était présente à Ottawa les 22 et 23 septembre derniers à l’occasion du 2e Sommet national sur la francophonie économique canadienne, organisé par le RDÉE Canada. Pendant deux journées, des entrepreneurs, dirigeants, décideurs et représentants d’organisations provenant de partout au pays se sont réunis afin d’échanger sur les grands enjeux qui façonnent l’avenir économique de la francophonie canadienne. Pour Gnak, cette participation a surtout permis de constater une réalité importante : les entrepreneurs francophones sont présents partout au Canada, mais les distances qui les séparent rendent encore plus essentielle la création de liens entre eux. Dans un territoire aussi vaste, le partage d’expertise, les partenariats et l’entraide entre entreprises et organisations francophones peuvent devenir de véritables leviers de développement économique. Des enjeux qui touchent directement les entreprises Les discussions du Sommet ont notamment porté sur le commerce interprovincial et international, les infrastructures nécessaires à la croissance, le repreneuriat et le transfert d’entreprises, ainsi que les transformations importantes du marché du travail. La question de la main-d’œuvre occupait également une place centrale : attraction et rétention des talents francophones et bilingues, requalification des travailleurs, évolution des pratiques en ressources humaines et capacité du Canada à demeurer concurrentiel dans la course mondiale aux talents. Le rôle des jeunes, des femmes et des établissements postsecondaires dans le développement économique des communautés francophones faisait aussi partie des sujets abordés. Une rencontre marquante avec Jean Charest L’un des moments forts du Sommet pour l'équipe de Gnak aura été la rencontre avec Jean Charest, ancien premier ministre du Québec et ancien vice-premier ministre du Canada. Invité à discuter de la capacité du Canada à remporter la prochaine « bataille des talents », M. Charest a partagé son expérience et sa vision des défis auxquels le pays devra faire face dans les prochaines années. Pouvoir échanger directement avec des personnes ayant occupé des fonctions aussi importantes représente une occasion privilégiée de prendre du recul sur les réalités vécues quotidiennement par les entrepreneurs et de réfléchir aux transformations économiques à venir. La technologie doit faire partie de la solution Pour Gnak, plusieurs des enjeux abordés pendant le Sommet ont un point en commun : la technologie doit faire partie de la solution. Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, les entreprises doivent réussir à accomplir davantage avec les équipes qu’elles ont déjà. L’automatisation des tâches administratives, l’intelligence artificielle, la mobilité des travailleurs, le partage de données entre systèmes et de meilleurs outils de gestion peuvent libérer du temps et permettre aux employés de se concentrer sur les tâches où leur expertise apporte réellement de la valeur. La technologie peut également contribuer à réduire l’impact des distances. Pour les communautés francophones réparties sur l’ensemble du territoire canadien, les outils numériques permettent de collaborer, de partager de l’expertise et de développer des relations d’affaires sans que les milliers de kilomètres qui nous séparent deviennent un frein. Mais pour y arriver, il faut aussi que les entreprises francophones participent activement au développement et à l’adoption de ces technologies, notamment en intelligence artificielle. La transformation numérique ne doit pas uniquement être quelque chose que nous subissons : elle doit devenir un outil que nous utilisons pour améliorer notre productivité, renforcer nos entreprises et faire rayonner notre savoir-faire. C’est précisément cette vision qui anime Gnak dans le développement de ses solutions technologiques. De l'Abitibi à la francophonie canadienne Cette présence à Ottawa avait également une signification particulière pour Gnak, une entreprise technologique développée à Amos, en Abitibi-Témiscamingue. Les outils numériques et l'intelligence artificielle permettent aujourd'hui à une entreprise située en région de développer des solutions et de créer des collaborations bien au-delà de son territoire immédiat. C'est notamment la vision derrière Gnak Assist, notre application de gestion développée spécifiquement pour les maîtres électriciens et les entreprises de construction spécialisée. Participer à un événement réunissant la francophonie économique de partout au Canada nous rappelle qu'une entreprise peut être profondément enracinée dans sa région tout en regardant beaucoup plus loin. Les kilomètres nous séparent peut-être, mais la langue, la technologie, l'entrepreneuriat et la volonté de bâtir créent des ponts d'un bout à l'autre du pays. Gnak remercie le RDÉE Canada et l'ensemble des organisateurs, conférenciers et participants pour ces deux journées d'échanges et de rencontres.